Maislui, voulant se justifier, dit Ă  JĂ©sus: Et qui est mon prochain? Romains 10:3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant Ă  Ă©tablir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis Ă  la justice de Dieu; Jacques 1:13-15 Que personne, lorsqu'il est tentĂ©, ne dise: C'est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut ĂȘtre tentĂ© par le mal Lafemme est la seconde faute de Dieu. Friedrich Nietzsche 1553 | 06-05-2010 Ă  13h05. Plus de citations de Friedrich Nietzsche Les autres citations de Friedrich Nietzsche. La foule est une somme d'erreurs qu'il faut corriger. Le bonheur est une femme. Ce qui ne me dĂ©truit pas me rend plus fort. Commentaires. Partager avec vos Amis. Toute le monde Àtravers l’histoire de l’Église, les femmes ont Ă©tĂ© considĂ©rĂ©es comme des crĂ©atures infĂ©rieures par nature et selon le droit. La philosophie grecque, qui a Ă©tĂ© adoptĂ©e par les chrĂ©tiens, tenait la femme comme infĂ©rieure, par nature, Ă  l’homme. Le droit romain, qui a servi de base pour le Droit de l’Église (Droit Canon Lavie avec Dieu. La vie avec Dieu. Par la conversion et la foi en JĂ©sus-Christ nous devenons enfants de Dieu et nous entrons dans une relation nouvelle avec Lui, ainsi qu'avec le Seigneur JĂ©sus-Christ et le Saint-Esprit. "Or, notre communion est avec le PĂšre et avec son Fils JĂ©sus-Christ" 1 Jean 1:3; 2 Corinthiens 13:13. Lamarque des Ă©lus et par opposition les adorateurs de la bĂȘte est une mĂ©taphore. La marque de l’idolĂątrie est dans leur pensĂ©es et leurs actions. Cette marque de la BĂȘte, pourrait ĂȘtre le nom de la bĂȘte, un signe comme une croix , ou encore une marque comme un prisonnier ou un esclave. Les Elus se confie en Dieu, tandis que les Dịch VỄ Hỗ Trợ Vay Tiền Nhanh 1s. À l'occasion de la JournĂ©e de la femme, ce 8 mars 2021, tournez votre regard vers la Bible pour dĂ©couvrir quel signe la femme peut ĂȘtre pour l’humanitĂ©. Misogyne, la Bible ? Non, si l’on prend la peine de comprendre le sens profond des textes ! Les femmes y occupent une place centrale dans de nombreux rĂ©cits. Elles montrent toutes les possibilitĂ©s d’intelligence, de courage et aussi de tendresse de la femme. Explications avec Anne-Marie Pelletier, exĂ©gĂšte et professeur Ă  l’École cathĂ©drale Ă  Paris, auteur de plusieurs ouvrages sur les femmes dans la foi l’Ancien Testament, dĂšs l’origine, la femme occupe la seconde place elle est créée aprĂšs l’homme. Il n’y a donc pas de paritĂ© ?Anne-Marie Pelletier Deux rappels sont indispensables. D’abord, si la Bible est un livre saint, il a la particularitĂ© de rĂ©vĂ©ler Dieu comme celui qui rejoint l’humanitĂ© lĂ  oĂč elle est, telle qu’elle vit, avec ses gĂ©nĂ©rositĂ©s et ses dĂ©faillances. Il n’est donc pas Ă©tonnant que le texte reflĂšte pour partie les injustices, les violences, et aussi la misogynie que nos sociĂ©tĂ©s vĂ©hiculent. Ensuite, les premiers chapitres de la GenĂšse ne sont pas une reconstitution de l’origine, mais une mĂ©ditation thĂ©ologique trĂšs fine sur l’humanitĂ©. Cette rĂ©flexion passe d’ailleurs par un langage que nous ne savons plus bien comprendre. D’oĂč la nĂ©cessitĂ© d’y regarder de prĂšs. Dans la Bible, il y a deux rĂ©cits de crĂ©ation de l’humanitĂ© et celui qui met en scĂšne une crĂ©ation de la femme au jardin d’Éden. Avant de le lire, il faut donc commencer par entendre le premier. On dĂ©couvre alors un couple humain oĂč chacun a sa place, au mĂȘme niveau que l’autre Dieu crĂ©a l’ĂȘtre humain Ă  son image, Ă  l’image de Dieu il le crĂ©a, il les crĂ©a homme et femme » Gn 1, 27. Et c’est l’un et l’autre qui reçoivent ici la CrĂ©ation Ă  gĂ©rer. Et c’est l’un avec, unie Ă  l’autre, qu’ils sont qualifiĂ©s du beau titre d’ image de Dieu ».Comment peut-on crĂ©er deux ĂȘtres diffĂ©rents Ă  l’image d’un Dieu unique ? Quel est le sens de cette diffĂ©rence ?Elle nous dit des choses fondamentales sur nous et sur Dieu, car l’humanitĂ© n’est pas créée par Dieu comme une rĂ©alitĂ© qui lui serait Ă©trangĂšre. Si elle existe structurĂ©e par la relation du masculin et du fĂ©minin, c’est parce que Dieu lui-mĂȘme est relation, tout en Ă©tant Dieu unique. Ainsi, dĂšs l’Ancien Testament, bien avant que le mystĂšre de la TrinitĂ© ne soit rĂ©vĂ©lĂ©, il y a cette conscience que le Dieu unique est simultanĂ©ment un Dieu de l’échange, de la relation. Il n’est pas solitaire, Ă©ternellement face Ă  lui-mĂȘme, mais amour. Notre humanitĂ© Ă  son image » ne peut donc ĂȘtre que aussi Le temps de la femme pas sans les hommes !La femme est créée pour ĂȘtre une aide » Ă  l’homme Gn 2, 18. Comment expliquer cela sans limiter la place de la femme Ă  un rĂŽle de subordonnĂ©e ?PremiĂšrement, il faut entendre de maniĂšre juste ce mot aide », tel qu’il rĂ©sonne en hĂ©breu et non pas avec les connotations actuelles. Ce mot, dans la Bible, est appliquĂ© Ă  Dieu. Rien de moins ! Dieu est l’aide », c’est-Ă -dire le secours de ceux qui sont menacĂ©s de mort. Le terme est donc beaucoup moins infamant pour les femmes que nous le croyons ! Et, de fait, le premier humain a besoin du face-Ă -face avec l’autre pour exister. Sinon, c’est Narcisse qui se noie en se contemplant part dans la GenĂšse il n’est dit que la femme serait plus coupable que l’homme. Le texte biblique est beaucoup plus fin !Quant Ă  la phrase de Paul qui le rappelle – La femme a Ă©tĂ© créée pour l’homme » 1 Cor 11, 9 –, elle est bien sĂ»r tout Ă  fait provocante. Et on l’a souvent exploitĂ©e au service de l’injustice. Et pourtant, ĂȘtre pour l’autre », quand on est chrĂ©tien, est autre chose qu’une aliĂ©nation. C’est une maniĂšre de ressembler Ă  Dieu ! Lui qui est pour nous », depuis la CrĂ©ation, jusqu’à l’heure de la recrĂ©ation qu’il fait en la personne et en l’Ɠuvre de son Fils. Ce pour l’autre » est par consĂ©quent aussi ce que l’homme, au masculin, va devoir vivre, Ă  l’image de la femme initiatrice. Car c’est ainsi seulement que s’accomplira en lui l’image du Dieu que nous rĂ©vĂšle le la GenĂšse, le pĂ©chĂ© est introduit par la femme. Pourtant, Dieu punit aussi bien l’homme que la femme. Pourquoi faire peser sur la femme la culpabilitĂ© ?Nulle part dans la GenĂšse il n’est dit que la femme serait plus coupable que l’homme. Le texte biblique est beaucoup plus fin ! Dans le rĂ©cit, la dĂ©sobĂ©issance est partagĂ©e, comme est partagĂ© le fruit de l’arbre dĂ©fendu. En fait, la subtilitĂ© du texte consiste Ă  Ă©voquer quelque chose de la mystĂ©rieuse solidaritĂ© qui relie les gĂ©nĂ©rations humaines et qui nous rend tous fragiles devant la tentation. Une maniĂšre de l’exprimer est de mettre en scĂšne celle qui enfante ces gĂ©nĂ©rations, c’est-Ă -dire une femme. Ainsi donc, c’est bien par un seul homme » Rm 5, 12, figure de l’humanitĂ©, que le pĂ©chĂ© entre dans le monde, et non par une dĂ©faillance de la femme dont l’homme serait exonĂ©rĂ©. Ensuite, l’humanitĂ© va enfanter, par les femmes, des enfants, qui ratifieront Ă  leur tour le refus de la parole de Dieu, qui suspecteront Ă  leur tour Dieu d’ĂȘtre un rival menaçant, qui s’établiront dans la aussi En images ces femmes inspirantes de la BibleDans la Bible, le lecteur attentif s’aperçoit que bien des femmes ont une importance Ă©gale Ă  celle des la Bible, se dĂ©gage-t-il une esquisse de la fĂ©minitĂ© et de son statut par rapport Ă  l’homme, tels que Dieu les voulait Ă  l’origine ?La Bible est jalonnĂ©e de figures fĂ©minines, certaines nĂ©gatives et d’autres positives. Souvent elles apparaissent Ă  l’ombre des hommes, dominĂ©es par eux. Et pourtant, lĂ  aussi, le lecteur attentif s’aperçoit que bien de ces femmes ont une importance Ă©gale Ă  celle des hommes. Ces femmes savent associer humilitĂ© et assurance, comme Anne, la mĂšre de Samuel. Elles sont capables de maintenir l’espĂ©rance au cƓur mĂȘme de la dĂ©faite et de l’humiliation, comme Judith. On les retrouve veillant sur la vie menacĂ©e et outragĂ©e, comme Riçpa, qui traverse briĂšvement le Second Livre de Samuel mais qui montre si bien la force de la compassion. Tout au long, depuis les matriarches, sans lesquelles la promesse faite Ă  Abraham serait demeurĂ©e vaine, ces femmes viennent au secours de la vie, contre la mort, comme Dieu. Et en enseignant cette prioritĂ©, elles prĂ©parent aussi IsraĂ«l, puis nous-mĂȘmes Ă  sa suite, Ă  reconnaĂźtre le triomphe de la vie sur toutes les puissances de peut noter ce verset Ă©tonnant chez saint Paul oĂč il annonce qu’avec le Christ il n’y a plus ni homme ni femme » Ga 3, 28. Alors, la diffĂ©rence des sexes est-elle abolie, et avec elle la complĂ©mentaritĂ© ?Évidemment non ! InterprĂ©ter les mots de saint Paul en ce sens, c’est supposer que Dieu se contredirait ou se dĂ©dirait. Si, dĂšs l’instant de sa crĂ©ation, l’humanitĂ© est sexuĂ©e avec le sens que nous disions plus haut, l’humanitĂ© restaurĂ©e dans sa vĂ©ritĂ© par le Christ ne peut cesser d’ĂȘtre structurĂ©e par la diffĂ©rence des sexes. Le Christ ne dĂ©truit pas ce qui est au principe et au commencement. Il ne nous introduit pas Ă  une sorte d’indiffĂ©renciation qui rendrait superflue ou impossible la relation. Il rend au contraire de nouveau accessible la vĂ©ritĂ© aussi DĂ©couvrir le rythme et la mission de la femmeC’est pourquoi il faut entendre, dans ces mots de la Lettre aux Galates, l’annonce qu’il n’y a plus l’homme et la femme limitĂ©s par cette inimitiĂ© suscitĂ©e entre eux par le pĂ©chĂ©. C’est cette inimitiĂ© seule qui est dĂ©passĂ©e. Car l’hostilitĂ© que la GenĂšse dĂ©crit en parlant, entre eux, de convoitise et de sĂ©duction, est dĂ©sormais surmontable. Enfin ! l’homme et la femme retrouvent la vĂ©ritĂ© de leur crĂ©ation. La relation jubilante dĂ©crite par le Cantique des cantiques n’est donc plus un rĂȘve ou une aspiration trop souvent déçue. Elle va pouvoir ĂȘtre vĂ©cue Ă  la pointe d’une expĂ©rience mutuelle qui aura affrontĂ©, dans la puissance du Christ, toutes les difficultĂ©s de la vie en le cĂ©lĂšbre femmes, soyez soumises Ă  vos maris » de saint Paul, faut-il voir la preuve de son machisme, ou est-ce Ă  mettre sur le compte du contexte culturel ?Saint Paul a mauvaise rĂ©putation sur ce point auprĂšs de beaucoup de chrĂ©tiens et plus encore de chrĂ©tiennes. Bien sĂ»r, c’est un homme de son temps, sinon il serait un fantoche. Mais il l’est comme quelqu’un qui scrute et comprend les choses dans la lumiĂšre du Christ. Il faut donc interroger ce texte, pour rejoindre son sens vrai, en sachant que celui-ci ne pourra s’éclairer qu’à la lumiĂšre de ce que vit le Christ lui-mĂȘme, obĂ©issant jusqu’à la mort, pour sauver les hommes et leur donner part Ă  sa vie filiale. Acceptons de l’étudier au-delĂ  de son contexte et de son temps jusqu’à rejoindre une vĂ©ritĂ© qui concerne tout chrĂ©tien. Si, lĂ , saint Paul devait inviter simplement les femmes Ă  se tenir servilement devant leurs maris, il trahirait la volontĂ© de Dieu, qui nous veut les uns et les autres libres, de la libertĂ© qui naĂźt de l’amour et qui en est le signe. En fait, cette Lettre aux ÉphĂ©siens commence par l’injonction adressĂ©e Ă  tous, hommes aussi bien que femmes Par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres » Ep 5, 21. La soumission n’est donc pas ce qui serait rĂ©servĂ© aux femmes. De surcroĂźt, et de nouveau, la soumission dont il s’agit ici ne trouve son sens que rĂ©fĂ©rĂ©e Ă  la personne de JĂ©sus, Ă  la maniĂšre dont lui-mĂȘme vit la soumission, celle de l’amour, pour l’ recueillis par Florence BriĂšre-LothLire aussi Des pistes pour ĂȘtre, enfin, fiĂšre de sa fĂ©minitĂ© Dans l'Ancien Testament le mot alliance hĂ©b. berĂźth renferme l'idĂ©e d'un engagement solennel qui lie ensemble deux partis. Il a un usage ordinaire, rare lorsque les deux partis sont des hommes qui signent un contrat, et un usage frĂ©quent, plus particuliĂšrement religieux dĂšs lors qu'il s'agit d'un contrat entre Dieu et les hommes toujours proposĂ© par Dieu cf. les alliances successives avec Adam, NoĂ©, Abraham, MoĂŻse, David, etc.. Or, il est aussi question, occasionnellement, d'une alliance contractĂ©e Ă  l'occasion d'un mariage faut-il classer celle-ci dans la premiĂšre ou la seconde catĂ©gorie? Les deux semble-t-il, car un livre apocryphe Tobie Ă©voque la coutume selon laquelle le pĂšre de la mariĂ©e formulait les termes du contrat du mariage. D'autre part la notion d'alliance dans le mariage donne Ă  celui-ci une dimension religieuse, comme nous allons textes de l'Ancien Testament rattachent l'alliance au mariage, pour souligner et promouvoir, d'abord, la notion de la fidĂ©litĂ© conjugale. Dans Proverbes 2, la sagesse, la connaissance, la rĂ©flexion et la raison v. 10, 11 collaborent, interviennent pour te dĂ©livrer le fils» du v. 1 de la courtisane, de l'Ă©trangĂšre aux paroles doucereuses, qui abandonne l'ami de sa jeunesse, et qui oublie l'alliance de son Dieu v. 16. 17. La femme Ă©trangĂšre», ou lascive, libertine», bien qu'ici mariĂ©e Ă  un autre a, en provoquant une liaison adultĂšre, oubliĂ© l'alliance de son Dieu, donc bafouĂ© son engagement conjugal et transgressĂ© le commandement de Dieu. Abandonner son Ă©poux lĂ©gitime Ă©quivaut Ă  un oubli, plus, Ă  un refus dĂ©libĂ©rĂ© d'un engagement solennel pris devant Dieu. Le mariage apparaĂźt ici comme un contrat arrĂȘtĂ© en prĂ©sence de Dieu et aussi, dans un certain sens, avec lui. Bien que le Pentateuque ne mentionne pas de rites sacrĂ©s, publics, associĂ©s Ă  la cĂ©rĂ©monie du mariage, il paraĂźt clair que de tels rites accompagnaient le mariage chez les IsraĂ©lites nous y reviendrons Ă  la fin de notre article. Ironie de la leçon Salomon avertit son fils au sujet du pĂ©chĂ© dont, par la suite, il deviendra lui-mĂȘme coupable. Ainsi, par la bontĂ© de Dieu, ses paroles deviennent l'antidote au poison de son propre exemple funeste et texte d'EzĂ©chiel va dans le mĂȘme sens, quoique avec encore plus de force. L'Eternel s'adresse Ă  JĂ©rusalem comme Ă  une fiancĂ©e Je passai prĂšs de toi, je te regardai, et voici que ton temps Ă©tait lĂ , le temps des amours. J'Ă©tendis sur toi le pan de mon manteau, je couvris ta nuditĂ©, je te fis un serment, je contractai une alliance avec toi, - oracle du Seigneur, l'Eternel, et tu fus Ă  moi. ConformĂ©ment aux coutumes de l'Ă©poque, l'Eternel, dans ce langage imagĂ©, couvre son Ă©lue du coin de son manteau, signifiant par ce geste qu'il s'intĂ©resse Ă  elle, et la prend sous sa protection dans le but de lui confĂ©rer l'honneur des fiançailles puis du mariage cf. Ruth Nous pouvons rapprocher cette image de l'alliance en vue du mariage de cette autre alliance solennelle, contractĂ©e par Dieu grĂące Ă  laquelle IsraĂ«l, devenu une nation, a Ă©tĂ© formellement reconnu comme peuple appartenant Ă  Dieu Ex. 19; 20. 2,5; 25; etc.. Ce rapprochement met en relief le sĂ©rieux, la solennitĂ©, dans la pensĂ©e des auteurs bibliques, de l'alliance du mariage, et cela d'autant plus que l'apostasie de JĂ©rusalem est qualifiĂ©e de prostitution v. 15ss, d'un abandon scandaleux aux yeux du divin Epoux et punissable par Celui-ci du plus sĂ©vĂšre des chĂątiments v. 35ss.Un troisiĂšme texte dans Malachie Ă©voque le problĂšme de mariages avec des femmes Ă©trangĂšres contractĂ©s par certains IsraĂ©lites rescapĂ©s de l'exil, et cela au prix de mariages antĂ©rieurs avec des femmes IsraĂ©lites L'Eternel a Ă©tĂ© tĂ©moin entre toi et la femme de ta jeunesse que tu as trahie, bien qu'elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. Reproche assorti d'exhortation, d'avertissement et de condamnation de l'abrogation du mariage antĂ©rieur Prenez donc garde en notre esprit que personne ne trahisse la femme de sa jeunesse! Car haĂŻssable est la rĂ©pudiation, dit l'Eternel, le Dieu d'IsraĂ«l! 8v. 15b. 16a. C'est dire que Dieu, prĂ©sent au premier mariage et tĂ©moin de l'alliance contractĂ©e entre les partis, approuve et bĂ©nit cette union, appelle tendrement l'Ă©pouse la femme de ta jeunesse - celle que tu as choisie pour ĂȘtre le partenaire de tes joies et de tes peines -, souhaite une descendance heureuse, exhorte Ă  la vigilance, et qualifie de trahison dĂ©testable, motivĂ©e par l'opportunisme Ă©goĂŻste, toute idĂ©e de conclusion pouvons-nous tirer de cette brochette de textes qui introduisent la dimension religieuse» dans l'engagement du mariage, sinon que Dieu est directement concernĂ©? Il use de son autoritĂ© lĂ©gitime pour s'intĂ©resser au mariage du couple, y exercer un droit de regard... plus pour rappeler aux Ă©poux le sĂ©rieux de leur engagement, l'exclusivitĂ© et la permanence de leur union, et l'extrĂȘme gravitĂ© de toute abrogation de l'alliance. Cela cadre parfaitement avec le rĂ©cit de GenĂšse 28, oĂč le CrĂ©ateur institue lui-mĂȘme le mariage avant mĂȘme l'origine de la sociĂ©tĂ© humaine. Ayant créé l'homme mĂąle et femelle, il ordonne le mariage comme condition indispensable Ă  la continuation de la race humaine; il implante les affections et dĂ©sirs dans la nature humaine; il fait du mariage une influence qui ennoblit, enrichit, rĂ©jouit, et contribue puissamment Ă  l'Ă©panouissement de la vie chez l'homme et la femme; il dĂ©clare que la solitude n'est pas bonne pour l'homme, et il lui amĂšne une aide destinĂ©e Ă  ĂȘtre son vis-Ă -vis Ge le chapitre 2 de la GenĂšse de conclure C'est pourquoi - Ă  cause de toutes ces considĂ©rations provenant de l'initiative divine - l'homme quittera son pĂšre et sa mĂšre et s'attachera Ă  sa femme, et ils deviendront une seule chair Le mariage, en tant qu'institution crĂ©ationnelle, est invoquĂ© par JĂ©sus Mat Marc puis par Paul 1 Cor Eph et dĂ©clarĂ© toujours valable. Paul va jusqu'Ă  dire qu'il reflĂšte la relation d'intimitĂ© et d'exclusive fidĂ©litĂ© que le Christ a Ă©tablie avec Son Epouse, l'Eglise nous mettons exprĂšs les majuscules appropriĂ©es. Ayant quittĂ© Son PĂšre Il est venu sur la terre pour se coller lit., dans une union indĂ©fectible, Ă  Son Eglise, et S'identifier Ă  elle au point de prendre sur Lui ses fautes Ă  elle, et lui confĂ©rer en Ă©change Sa puretĂ© et Sa saintetĂ©! Le Christ s'est uni une fois pour toutes et pour toujours Ă  une seule Epouse Ă  laquelle Il reste fidĂšle, et qu'Il ne rĂ©pudiera jamais malgrĂ© ses incartades Ă  elle... Et Paul de conclure en tirant l'exhortation pratique qui s'impose puisque le couple est un reflet de Christ et de Son Eglise, que le mari chrĂ©tien aime - continuellement - sa femme, et que l'Ă©pouse respecte - continuellement - son mari Ep un instant Ă  l'Ancien Testament pour constater que le sĂ©rieux de l'engagement conjugal est soulignĂ© par toutes les cĂ©rĂ©monies qui prĂ©cĂ©daient, accompagnaient et suivaient le mariage nous devons nous contenter d'Ă©numĂ©rer ici une liste incomplĂšte rĂŽle prĂ©pondĂ©rant des parents dans le choix d'une Ă©pouse - fiançailles officielles et solennelles - Ă©change de cadeaux - vĂȘtements de fĂȘte - cortĂšge - bĂ©nĂ©diction - prĂ©paration d'une chambre nuptiale - et festivitĂ©s qui pouvaient durer une semaine, voire mariage selon Dieu? Une alliance, Ă  la fois humaine et divine, qui engage solennellement un homme et une femme Ă  s'unir l'un Ă  l'autre totalement, intimement, exclusivement et pour la vie, avec l'approbation, la bĂ©nĂ©diction, la prĂ©sence et l'aide du HortonEtude tirĂ©e de la revue Promesses Citation du Jour Proverbes Citations Au Hasard ThĂ©matiques Tops Top 24 Tops de la semaine Tops du mois Collections Citations Quotidiennes Connexion Menu Chercher RĂ©cent Populaires Top 10 Tendances Login Passez en mode sombre, plus agrĂ©able pour vos yeux la nuit. Passez au mode de lumiĂšre qui est plus agrĂ©able pour vos yeux pendant la journĂ©e. Menu Login 21 Vues 0 Votes par Friedrich Nietzsche dansDieu, Faute, Femme, Seconde, ⭐ Citations ⭐ La femme est la seconde faute de Dieu. Friedrich Nietzsche La femme est la seconde faute de Dieu. Friedrich Nietzsche Qu'en pensez-vous? 0 Points J'aime Je n'aime pas Laisser un commentaireVotre adresse de messagerie ne sera pas publiĂ©e. 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Quant Ă  mourir, nous savons intellectuellement que cela nous arrivera, mais cela ne nous est encore jamais arrivĂ©. Mais la maladie ! Elle nous frappe Ă  l’improviste comme un ennemi invisible. C’est pourquoi elle nous fait particuliĂšrement sentir notre finitude. Le gĂ©nie humain s’appliquant Ă  comprendre, plusieurs rĂ©ponses possibles sont proposĂ©es dans cette bibliothĂšque passionnante qu’est la Bible. Le chaos “Commencement de la crĂ©ation par Dieu du ciel et de la terre. La terre Ă©tait dĂ©serte et vide, et la tĂ©nĂšbre Ă  la surface de l’abĂźme ; le souffle de Dieu planait Ă  la surface des eaux, et Dieu dit
” GenĂšse 1,1-2. Dieu agit ainsi par Ă©tape pour faire Ă©merger la vie bonne du chaos primordial comparĂ© Ă  une tempĂȘte n’ayant ni cause ni sens. Dieu agit en douceur comme par un souffle fĂ©minin, comme par une parole qui suggĂšre, qui appelle. C’est la premiĂšre explication Ă  la maladie cette part de chaos qui subsiste dans la nature. C’est vrai que la maladie frappe souvent ainsi, tellement injustement, comme Ă  l’aveugle. Dieu est totalement innocent de cette maladie, car il n’est pas derriĂšre le chaos, au contraire il travaille chaque jour pour crĂ©er la vie dans un monde encore en genĂšse. Et il crĂ©e l’humain Ă  son image, il l’appelle Ă  ĂȘtre co-crĂ©ateur avec Lui. Cela nous invite Ă  soigner, Ă  inventer des prothĂšses, des opĂ©rations, des mĂ©dicaments
 Comme dans ce rĂ©cit oĂč le roi ÉzĂ©chias est frappĂ© d’une maladie mortelle “ÉsaĂŻe dit Qu’on prenne un gĂąteau de figues!’ On en prit un qu’on appliqua sur les tumeurs du roi, et il fut guĂ©ri” 2 Rois 20,7. Je ne garantis pas cette recette du prophĂšte ÉsaĂŻe, si on la prend au sens matĂ©riel, mais cet Ă©lan de soin est inspirant. La consĂ©quence du pĂ©chĂ© “Si tu n’écoutes pas la voix du Seigneur ton Dieu en veillant Ă  mettre en pratique tous ses commandements
 le Seigneur te frappera de consomption, de fiĂšvre, d’inflammation, de brĂ»lures, de sĂ©cheresse, de rouille et de nielle, qui te poursuivront jusqu’à ce que tu disparaisses” DeutĂ©ronome 28,15-22. Dieu punirait en envoyant des maladies ? Certains ont pu le comprendre littĂ©ralement. Mais si l’on pense que le Christ accomplit les Écritures, ce JĂ©sus guĂ©rissant toute personne sans distinction et annonçant que Dieu fait du bien, mĂȘme Ă  son ennemi, cela amĂšne Ă  interprĂ©ter ce genre de passages autrement. Quand Dieu dit qu’un acte n’est pas bon, c’est qu’il est source de souffrance et de mort. Il peut donc y avoir un lien entre la faute et la maladie, mais l’action de Dieu, elle, a sans cesse Ă©tĂ© en vue du bien et la santĂ© de tous. Injuste Ensuite, c’est comme dans la vraie vie les consĂ©quences de la faute frappent non seulement le coupable mais des personnes innocentes Ă  l’entour, comme le premier enfant de David et BetsabĂ©e qui meurt de maladie 2 Samuel 12,15. Cela montre bien que ce n’est pas une punition de Dieu, ce serait particuliĂšrement injuste. Comprise ainsi, cette seconde explication biblique me semble intĂ©ressante. En complĂ©ment de l’annonce de notre vocation Ă  ĂȘtre des co-crĂ©ateurs hardis, nous avons ici un appel Ă  ne pas faire n’importe quoi; cela a des consĂ©quences potentiellement incommensurables sur nous et sur des innocents. Ces passages sont un appel Ă  Ă©couter Dieu. Il Ă©claire et pardonne, nous aidant Ă  mieux avancer. Le diable et les dĂ©mons “L’Adversaire le satan, quittant la prĂ©sence du Seigneur, frappa Job d’une lĂšpre maligne depuis la plante des pieds jusqu’au sommet de la tĂȘte” Job 2,7. Il arrive dans la Bible que la source de la maladie soit ainsi personnifiĂ©e. On peut y voir un reste de dualisme babylonien, avec deux puissances transcendantes, un dieu crĂ©ateur et son adversaire. Personnellement, je prĂ©fĂšre le monothĂ©isme strict de la GenĂšse il n’y a qu’un Dieu et il est bon. NĂ©anmoins, cette figure du mal personnifiĂ© est intĂ©ressante, car c’est une façon de s’intĂ©resser Ă  ce qui est Ă  la racine de certaines de nos souffrances. Le mot “satan” signifie l’adversaire. Le mot “diable” signifie ce qui disloque. JĂ©sus parle d’un “ennemi” qui ne tue pas seulement notre corps mais notre ĂȘtre profond et notre corps aussi, il nous appelle Ă  prier pour que Dieu nous dĂ©livre du mal. Ces mots – satan, diable, ennemi, mal, dĂ©mons, esprits mauvais
– sont donc des fonctions, plus que des crĂ©atures invisibles, ils dĂ©signent ce qui nous fait du mal, nous dĂ©construit. Tout cela est un appel Ă  chercher en amont de nos maux ce qui pourrait en ĂȘtre la source. Et de nous appuyer sur l’aide de Dieu pour un chemin de dĂ©livrance, de guĂ©rison. Peu importe d’oĂč vient la maladie agissons! “En passant, JĂ©sus vit un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui posĂšrent cette question Rabbi, qui a pĂ©chĂ© pour qu’il soit nĂ© aveugle, lui ou ses parents ?’ JĂ©sus rĂ©pondit Ni lui, ni ses parents. Mais c’est pour que les Ɠuvres de Dieu se manifestent en lui! Tant qu’il fait jour, il nous faut travailler aux Ɠuvres de celui qui m’a envoyĂ©â€™â€œ Évangile selon Jean 9,1-4. Pour JĂ©sus, peu importe de savoir d’oĂč vient la maladie, mĂȘme si celle-ci Ă©tait la consĂ©quence du pĂ©chĂ©, cela ne changerait rien. Il est manifeste que pour JĂ©sus, Dieu veut la santĂ© de chaque personne, mĂȘme de la plus perdue des brebis perdues. Par consĂ©quent, si nous voyons suffisamment clair pour percevoir la souffrance d’une personne et connaĂźtre le bon projet de Dieu, nous travaillerons avec lui pour soigner cette personne, d’abord pour la santĂ© de son corps, puis en faveur de sa relation Ă  Dieu, comme le raconte la suite de l’histoire. Par MARC PERNOT, pasteur et fondateur de la paroisse en ligne Imprimer ou partager la page La tentation de JĂ©sus Christ au dĂ©sert Matthieu 4 1-10 Le Seigneur JĂ©sus Ă©tait venu de GalilĂ©e au Jourdain auprĂšs de Jean, pour ĂȘtre baptisĂ© par lui », prenant place volontairement au milieu des pĂ©cheurs repentants Matt. 3 13-15. L'Ă©vangile retrace ensuite son activitĂ© en grĂące, mais auparavant il a Ă©tĂ© emmenĂ© par l'Esprit dans le dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ© par le diable. Il Ă©tait le second Homme, l'homme obĂ©issant, le dernier Adam, qui venait pour prendre la place du premier, cet homme dĂ©sobĂ©issant 1 Cor. 15 45, 47. Le premier homme succombe Ă  la tentation dans le jardin de dĂ©lices Dieu avait prĂ©parĂ© un lieu de dĂ©lices oĂč Il avait placĂ© le premier Adam, Ă©tabli chef sur la crĂ©ation. Celui-ci aurait pu y jouir d'un grand bonheur dans l'innocence, Ă  condition de rester obĂ©issant Ă  la parole de Dieu il ne devait pas manger du fruit dĂ©fendu Gen. 2 17. C'est dans de telles conditions que Satan est venu tenter nos premiers parents, en prĂ©tendant leur offrir ce que Dieu ne leur avait pas accordĂ©. Abordant Eve par la question Quoi, Dieu a dit
? » 3 1, Satan les engage Ă  faire ce qui leur Ă©tait interdit. Il rĂ©ussit Ă  introduire insidieusement dans leur esprit un doute sur la bontĂ© de Dieu. Ensuite, le pĂšre du mensonge » Jean 8 44 ne tarde pas Ă  affirmer, en contradiction absolue avec l'avertissement divin Vous ne mourrez point certainement » Gen. 3 4. Il prĂȘte Ă  Dieu l'intention de priver Adam et Eve de ce qui est vraiment souhaitable. Il rĂ©ussit Ă  les sĂ©duire en affirmant Vous serez comme Dieu » v. 5. HĂ©las, ils dĂ©sobĂ©issent et tombent sous l'esclavage de Satan, sous lequel seront aussi leurs descendants. Comme le dit le Nouveau Testament La convoitise, ayant conçu, enfante le pĂ©chĂ© ; et le pĂ©chĂ©, Ă©tant consommĂ©, produit la mort » Jac. 1 15. Alors Dieu annonce Ă  Satan que la semence de la femme » lui brisera la tĂȘte Gen. 3 15. Son pouvoir lui sera ĂŽtĂ©. Cette semence de la femme », c'est le second Homme, venu du ciel. De Lui Dieu a pu dire, lors de son baptĂȘme et de la descente de l'Esprit sur Lui sous la forme d'une colombe Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j'ai trouvĂ© mon plaisir » Matt. 3 16, 17. Le plan de Dieu est que Christ reçoive la domination sur toutes choses, ce qui doit avoir lieu bientĂŽt 1 Cor. 15 25. TentĂ© par Satan dans le dĂ©sert, JĂ©sus victorieux lie l'homme fort Avant que JĂ©sus commence son ministĂšre ici-bas, Satan se prĂ©sente pour le tenter, comme il l'avait dĂ©jĂ  fait avec Adam. Celui-ci ne manquait de rien dans le jardin oĂč il vivait, oĂč Dieu lui-mĂȘme venait lui parler au frais du jour. Pourtant, lors de la tentation placĂ©e devant lui par l'ennemi, l'homme avait essuyĂ© une dĂ©faite complĂšte. Le diable s'est aussi efforcĂ© de faire sortir l'Homme Christ JĂ©sus du chemin de l'obĂ©issance Ă  la volontĂ© de Dieu. Il a exercĂ© sur lui tous ses efforts de sĂ©duction, en lui prĂ©sentant des choses dĂ©sirables. Mais il a Ă©tĂ© entiĂšrement vaincu par l'Homme parfaitement obĂ©issant. JĂ©sus a donc Ă©tĂ© emmenĂ© par l'Esprit » pour ĂȘtre tentĂ© par le diable. La scĂšne se dĂ©roule au dĂ©sert, en prĂ©sence de bĂȘtes sauvages Marc 1 13. C'est lĂ  qu'IsraĂ«l avait multipliĂ© les murmures et les convoitises Ps. 106 14. La premiĂšre tentation JĂ©sus jeĂ»ne d'abord durant quarante jours et quarante nuits ; aprĂšs cela il eut faim » Matt. 4 2. La privation devient une souffrance susceptible d'ouvrir la porte Ă  la tentation. C'est Ă  ce moment-lĂ  que le tentateur s'approche et lui dit Si tu es Fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains » v. 3. Satan veut l'inciter Ă  agir de son propre grĂ©, Ă  user de sa puissance divine pour assouvir sa faim. Or, si le Seigneur Ă©tait de toute Ă©ternitĂ© le Fils de Dieu, Il Ă©tait aussi devenu un homme. A ce titre, Il ne voulait obĂ©ir qu'Ă  Dieu seul, et Il n'accordait aucune place Ă  sa propre volontĂ© Matt. 26 39. Au lieu d'entamer – comme Eve – une discussion avec Satan, Il lui rĂ©pond en se servant d'une ressource parfaite l'Ecriture, que Dieu a donnĂ©e Ă  l'homme pour se diriger dans le monde et pour repousser l'ennemi. JĂ©sus dit Ă  Satan Il est Ă©crit L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » Matt. 4 4; Deut. 8 3. Il met en Ă©vidence cette vĂ©ritĂ© fondamentale l'homme a une Ăąme qui a besoin de nourriture. Celle-ci ne se trouve que dans la Parole de Dieu. Quant Ă  produire des pains et Ă  les manger, JĂ©sus ne le ferait que si telle Ă©tait la volontĂ© de son PĂšre. Cette attitude admirable se retrouve tout au long de sa vie Je fais toujours les choses qui lui plaisent » Jean 8 29. Pour Christ, la prioritĂ© Ă©tait d'obĂ©ir Ă  Dieu. Ce devrait ĂȘtre notre ligne de conduite Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez
 faites tout pour la gloire de Dieu » 1 Cor. 10 31. Si Satan vient nous proposer d'accomplir quelque chose qui est incompatible avec la pensĂ©e de Dieu telle qu'il l'a rĂ©vĂ©lĂ©e dans sa Parole, il faut apprendre Ă  lui rĂ©pondre, comme le Seigneur, au moyen de cette Parole. C'est par l'obĂ©issance que nous pourrons ĂȘtre plus que vainqueurs ». Appuyons-nous sur la victoire de Christ et nous aurons part aux bĂ©nĂ©dictions de ceux qui s'attendent Ă  Lui Rom. 8 37. La vie d'un homme ne dĂ©pend pas uniquement de la satisfaction de ses besoins physiques, mais avant tout de l'accomplissement de la volontĂ© de Dieu. La deuxiĂšme tentation Satan revient Ă  la charge, cette fois-ci avec une tentation d'ordre spirituel. Il cherche Ă  imiter le Seigneur, en se servant lui-mĂȘme de la Parole. Il cite un passage des Psaumes qui promet au Messie la protection divine. Le diable transporte JĂ©sus sur le faĂźte du temple et lui dit Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est Ă©crit Il donnera des ordres Ă  ses anges Ă  ton sujet, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre une pierre » Matt. 4 6. Mais JĂ©sus rĂ©pond Ă  Satan Il est encore Ă©crit Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu » Matt. 4 7 ; Deut. 8 16. Le diable cite une partie de la Parole et il en omet d'autres, et c'est ce qui lui permet d'en tirer des conclusions abusives. Cette façon trompeuse de prĂ©senter l'Ecriture en la dĂ©formant se retrouve souvent chez les agents » actuels de Satan. Ne sĂ©parons jamais un verset de l'ensemble des communications divines. Nous avons besoin de toute la Parole, car ses diffĂ©rentes parties se complĂštent mutuellement. Tenter Dieu, c'est chercher Ă  le mettre Ă  l'Ă©preuve, Ă  vĂ©rifier la vĂ©racitĂ© de ses promesses. Mettons entiĂšrement notre confiance en lui ; nous recevrons une rĂ©ponse d'amour, au moment convenable – mais restons dans le chemin de l'obĂ©issance et de l'humilitĂ©. C'est donc de nouveau au moyen de l'Ecriture que le Seigneur est vainqueur de Satan. La troisiĂšme tentation AprĂšs son deuxiĂšme Ă©chec, le diable transporte encore JĂ©sus sur une fort haute montagne. Il lui montre, en un instant » Luc 4 5, tous les royaumes de ce monde et leur gloire. Puis il lui dit Je te donnerai toutes ces choses, si, te prosternant, tu me rends hommage » Matt. 4 9. Luc prĂ©cise Je te donnerai toute cette autoritĂ© et la gloire de ces royaumes ; car elle m'a Ă©tĂ© donnĂ©e, et je la donne Ă  qui je veux » 4 6. Si Satan, dans son orgueil – qui est la faute du diable » – veut insinuer que c'est Dieu qui lui a livrĂ© cette puissance, c'est un mensonge et un blasphĂšme. S'il veut plutĂŽt dire que c'est l'homme qui la lui a indirectement donnĂ©e en lui obĂ©issant plutĂŽt qu'Ă  Dieu Gen. 3, il n'a hĂ©las que trop raison. JĂ©sus lui-mĂȘme l'appelle le chef du monde », ajoutant aussitĂŽt qu'Il n'a rien en lui Jean 14 30. L'autoritĂ© que le diable exerce sur les hommes devenus ses enfants » 1 Jean 3 8-10 est usurpĂ©e. C'est pour dĂ©truire ces oeuvres de Satan que le Seigneur est descendu ici-bas, comme un homme, semblable Ă  nous en toutes choses, Ă  part le pĂ©chĂ©. Comme Fils de l'homme, JĂ©sus recevra bientĂŽt la domination, selon la promesse divine Ps. 8 2; elle fait partie du pouvoir qu'Il va exercer sur tout l'univers. Il a un droit absolu Ă  la gloire et Ă  l'honneur des nations Dan. 7 13, 14 ; Apoc. 21 26. En rĂ©ponse, JĂ©sus dit au Tentateur Va-t'en, Satan, car il est Ă©crit Tu rendras hommage au Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul » Matt. 4 10 ; Deut. 6 13. A la fin de la pĂ©riode actuelle de la grĂące, Satan se servira dans ce monde d'un homme que l'Ecriture appelle l'inique ». Cet homme exercera un grand pouvoir sur la terre, mais au moment de l'apparition du Seigneur, il sera anĂ©anti par le souffle de sa bouche 2 Thes. 2 8. Et ensuite Satan est obligĂ© de se retirer pour un temps » Luc 4 13. JĂ©sus lui a rĂ©sistĂ© victorieusement et maintenant, ayant liĂ© l'homme fort, Il va piller ses biens Matt. 12 29. Il ira de lieu en lieu, faisant du bien et guĂ©rissant tous ceux que le diable avait asservis Ă  sa puissance, car Dieu est avec Lui Act. 10 38. Les anges s'approchent alors du Vainqueur et servent Celui qui les a créés ! La grande Ă©preuve sous-entendue par les mots pour un temps » se rĂ©alise quand viennent pour notre Sauveur les terribles heures de souffrances qui sont devant Lui, Ă  GethsĂ©manĂ© par anticipation, et plus encore Ă  la croix Luc 22 53 ; Jean 14 30. C'est lĂ  que ayant dĂ©pouillĂ© les principautĂ©s et les autoritĂ©s, il les a produites en public, triomphant d'elles en la croix » Col. 2 14, 15. Ayant vu comment Satan peut se servir mĂȘme de la Parole de Dieu pour parvenir Ă  ses fins, soyons sur nos gardes. Il nous est indispensable, pour ĂȘtre vainqueurs de ses ruses, de nous nourrir abondamment de l'Ecriture, de sorte qu'elle se grave dans notre coeur. C'est ainsi qu'elle pourra habiter en nous richement » Col. 3 16. L'Esprit s'en servira pour nous donner au bon moment les paroles appropriĂ©es Matt. 10 19, 20. Nous pourrons alors, par la foi, Ă©teindre les dards enflammĂ©s du mĂ©chant » Eph. 6 16. Ph. L article paru dans le "Messager EvangĂ©lique" - 2009

la femme est la seconde faute de dieu